Ma Titi.
Ce n'est pas un adieu, loin de là. Ce n'est pas un aurevoir non plus, juste la fin d'une epoque.
Tu quittes cet internat. Je veux pas trop faire ma sentimentale, mais vous êtes comme des soeurs pour moi. Le fait d'être H24 avec vous, qu'on se colle tout le temps aux basques, que ce soit pour manger, pour se brosser les dents, se doucher, et même pour aller aux toilettes, ca rapproche! Alors pour moi, une seule d'entre nous qui s'en va, c'est comme si on se séparait toutes. Tu sais tu vas me manquer. C'est dingue, mais à chaque fois que c'est la fin de quelque chose, on se rend compte à quel point on y tiens. C'est ce qui est en train de m'arriver, je me rend compte à quel point j'aimais vivre avec toi, à quel point tout ça me rend triste. A quel point tu comptes. Je ne retiens de nous que les meilleurs moments, je ne retiens que notre "Hééééé Bobyy !! Héééé Dédéééé!", notre tête de Holigan. Tous ces souvenirs qui sont gravés à l'encre dans ma mémoire et qui me feront penser à ta petite bouille de Titoche à chaque fois que j'y repenserais. Toi et ton rire, toi et tes grimaces de malades, toi et tes humeurs changeantes, toi et ton franc parlé. Je ne vais pas faire une liste énorme, tu sais déjà tout ;-) Tu as toujours été là quand il le fallait, pour remontrer le moral, pour trouver les mots qu'il faut.
J'arrive pas à réaliser. Toutes ces soirées, tous ces fou-rires incontrôlés, ces moments d'agonie par terre torduent dans tous les sens tellement on riait. Je me rappelle de cette rentrée en seconde, de ton sac avec des groupes écris dessus, de tes cheveux toujours attachés et de ta tête de méchante quand tu connais pas les gens. Je me souviens de nos rires rassemblés pour la première fois, dans la cours un matin d'Octobre je crois. Puis de la fois ou je suis venue dormir chez toi, entre les deux lits. Je me souviens de la première fois ou je t'ai vue pleurer, mais aussi de celle ou je t'ai prise dans mes bras. Alors je remercie Nancy et Varoquaux qui m'ont permis de te rencontrer, car tu es une fille formidable Cynthia, bourrée de qualités, même si des fois t'es méchante :P
Je veux juste que tu saches qu'on sera toujours là pour toi, à nimporte quel moment, nimporte quelle heure, on sera là. Ce n'est pas parce que tu quittes ce lycée qu'on va t'oublier, loin de là. Tu es notre Titi, tu le resteras, pour toujours. Dis toi bien une chose, on ne t'oublieras jamais.
On t'aime Cynthia, je t'aime.
Ce n'est pas un adieu, loin de là. Ce n'est pas un aurevoir non plus, juste la fin d'une epoque.
Tu quittes cet internat. Je veux pas trop faire ma sentimentale, mais vous êtes comme des soeurs pour moi. Le fait d'être H24 avec vous, qu'on se colle tout le temps aux basques, que ce soit pour manger, pour se brosser les dents, se doucher, et même pour aller aux toilettes, ca rapproche! Alors pour moi, une seule d'entre nous qui s'en va, c'est comme si on se séparait toutes. Tu sais tu vas me manquer. C'est dingue, mais à chaque fois que c'est la fin de quelque chose, on se rend compte à quel point on y tiens. C'est ce qui est en train de m'arriver, je me rend compte à quel point j'aimais vivre avec toi, à quel point tout ça me rend triste. A quel point tu comptes. Je ne retiens de nous que les meilleurs moments, je ne retiens que notre "Hééééé Bobyy !! Héééé Dédéééé!", notre tête de Holigan. Tous ces souvenirs qui sont gravés à l'encre dans ma mémoire et qui me feront penser à ta petite bouille de Titoche à chaque fois que j'y repenserais. Toi et ton rire, toi et tes grimaces de malades, toi et tes humeurs changeantes, toi et ton franc parlé. Je ne vais pas faire une liste énorme, tu sais déjà tout ;-) Tu as toujours été là quand il le fallait, pour remontrer le moral, pour trouver les mots qu'il faut.
J'arrive pas à réaliser. Toutes ces soirées, tous ces fou-rires incontrôlés, ces moments d'agonie par terre torduent dans tous les sens tellement on riait. Je me rappelle de cette rentrée en seconde, de ton sac avec des groupes écris dessus, de tes cheveux toujours attachés et de ta tête de méchante quand tu connais pas les gens. Je me souviens de nos rires rassemblés pour la première fois, dans la cours un matin d'Octobre je crois. Puis de la fois ou je suis venue dormir chez toi, entre les deux lits. Je me souviens de la première fois ou je t'ai vue pleurer, mais aussi de celle ou je t'ai prise dans mes bras. Alors je remercie Nancy et Varoquaux qui m'ont permis de te rencontrer, car tu es une fille formidable Cynthia, bourrée de qualités, même si des fois t'es méchante :P
Je veux juste que tu saches qu'on sera toujours là pour toi, à nimporte quel moment, nimporte quelle heure, on sera là. Ce n'est pas parce que tu quittes ce lycée qu'on va t'oublier, loin de là. Tu es notre Titi, tu le resteras, pour toujours. Dis toi bien une chose, on ne t'oublieras jamais.
On t'aime Cynthia, je t'aime.
<< Elle court, elle court, la Furette ! La Furette...NANANANA...!! >>

